LE FESTIVAL LYRIQUE (budget 500 000 euros)

a besoins de sous

 

Pour assurer les menus frais de fonctionnement ?

 

 

Billet dĠhumeur :

Festival

 

CĠest Pierre Dac qui, si mes souvenirs sont bons, suggŽrait Ç un gala au profit des organisateurs de gala È.

 

LĠidŽe parait tout ˆ fait transposable aux festivals.

 

Ainsi serait-il ŽvitŽ ˆ certains organisateurs de certain festival de venir mendier auprs des Žlus (presse du lundi 26 octobre*), pour ne pas dire exiger dĠeux, lĠargent des contribuables dont ils nĠauraient pas besoin sĠils avaient su faire leurs comptes.

 

Un argent qui, par ailleurs est bien utile ˆ tous pour des choses de tous les jours.

 

QuĠon se fasse plaisir en jouant les philanthropes culturels, cĠest bien mais ce plaisir il faut se le donner ˆ ses frais.

Le PrŽsident de lĠUnion Bell”loise

 

 

26 octobre 2009

On commence ˆ pleurer dans les chaumires belliloises sur le triste sort du festival lyrique É rŽduit ˆ mendier quelques misŽrables euros auprs de la CCBI.

 

Explications :

 

 

  Ç  Hubert Tardieu, prŽsident de lĠassociation Lyrique-en-mer, prŽsente le bilan financier :

Ç un budget de 500 000 euros, un fort mŽcŽnat (128 000Û), la dotation de fondations amŽricaines et une billetterie qui en reprŽsente 40%. É

La dotation publique nĠest que de 42 700 Û. Avec une baisse de frŽquentation de 8,5% le compte de rŽsultat 2009 affiche un dŽficit de 45 000 Û...

Il sollicite de la CCBI une participation de 15 000 ˆ 20 000 Û

Ç une subvention qui subordonne le renforcement des dotations de la rŽgion et du dŽpartement et qui nous permettra dĠatteindre ces 45 000Û qui manquent pour assurer la pŽrennitŽ du festival. Faute de quoi il nĠy aura pas dĠŽdition 2010. È  (extraits de Ouest-France 26/10/09)

 

 

Rappelons que le conseil municipal de Palais nĠavait Ç  pas donnŽ de suite favorable È ˆ la demande de subvention ˆ hauteur de 20 000 Û de Ç Lyrique en mer È et souhaitait Ǡǎtudier un choix politique dĠaides aux grands ŽvŽnements culturels en 2010 È.

 

Mais, comme la mer au rocher, M. Tardieu revient ˆ lĠassaut, cette fois de la CCBI, en promettant monts et merveilles - dans lĠintŽrt exclusif des insulaires bien entendu – ce quĠil appelle Ç un projet de dŽveloppement sur la  pŽriode 2010-2014 È (presse du 9 novembre).

 

Ç Les promesses nĠengagent que ceux qui les Žcoutent È, dit la sagesse populaireÉ

DĠaucuns – associations locales ˆ vocation culturelle- se disent que si la CCBI leur donnait ne serait-ce que le dixime de la somme que demande M. Tardieu, ils seraient bien heureux.

 

 

La CCBI nĠest pas la poule aux Ïufs dĠor et a de plus en plus de lourdes charges (ordures mŽnagres entre autres, rŽnovation de lĠassainissement etc etc).

Et les euros de la CCBI, ils ne tombent pas du ciel mais bien des imp™ts locaux dŽjˆ en augmentation. Et les contribuables tiennent ˆ veiller au bon usage de leur argent.

20 000 euros est une somme Žnorme (calculer combien cette Žventuelle subvention cožterait ˆ chaque famille)