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Extraits
des articles du Tlgramme et de Ouest-France du 11 janvier 2010 rendant compte
des vÏux du 9 janvier Sauzon

RE-PUB !

Meilleurs vÏux
pour lĠUnion Bellloise
Nous
avons eu le malheur de dplaire certain shriff qui nous a gratifis samedi
dernier, dans son speech, de quelques gentillesses.
DĠabord,
nous ne serions quĠun petit groupuscule
–tant pis pour le plonasme.
Attention,
ce mot est souvent suivi de lĠadjectif terroriste.
Si
celui-ci nĠa pas t prononc, soyons srs que, dans la pense de lĠorateur,
nous sommes bien un groupuscule terroriste.
Et on
fait appel au jargon des argousins pour voquer notre attitude : nous
dsignerions certaines personnes (lesquelles ?) comme des ripoux, nous pratiquerions le microtage (ce qui, tout prendre, est
prfrable au maquereautage).
Ainsi
tout porte croire, dĠaprs ce laus, que lĠUnion Bellloise est un ramassis
dĠindividus dangereux. DĠailleurs bien que nous ne reprsentions pas grand chose quantitativement, nos attaques ont du poids – allez comprendre ! L nous rectifions :
nous nĠattaquons jamais, nous dfendons tout en considrant que la plume
– ou le clavier – sont plus efficaces que lĠexplosif.
Et
puis, nous aurions des relais dans lĠquipe municipale. En dfinitive
nous serions une mafia ? Non, rien quĠun groupuscule mafieux.
Ce
galimatias paranoaque fait de pleurnicheries et dĠimprcations serait amusant
dans la bouche dĠun bourgeois gentilhomme, dĠun Monsieur Fenouillard ou dĠun
Monsieur Perrichon, ici il ne peut quĠtre affligeant.
Ç La
btise et la brutalit nĠoutragent pas ; lĠinsulte intelligente est la
seule insulte È disait le pre Hugo.
Consolons
nos sympathisants et tant pis pour les autres : nous ne nous sentons ni
insults, ni outragsÉ
IĠd a dream

courage !
fuyons !
Ce lundi, jour de la parution des
logieux articles ci-dessus, nous sommes arrivs la mairie de Sauzon (en
ralit pour consulter le dossier dĠenqute) en mme temps que M. Bal. O
concidence ! Nous tions quasiment ensemble au pied de lĠescalier qui
conduit au perron de la mairie. Nous allions pouvoir enfin avoir un entretien
avec lĠadjoint susceptible de dissiper des malentendus. Mais non ! M. Bal
nous a vus mais a ignor notre existence et a mont prcipitamment lĠescalier
pour disparatreÉ
Et nous ne lĠavons pas revu.
Nous avons voulu user de notre droit de
rponse (article
13 alina 1 de la loi de 1881) et demand la publication des rectificatifs
suivants qui ont paru dans
Ouest-France du 13 janvier

et le Tlgramme du 13 janvier
