UBED

Ramonette

BP 69 56360 LE PALAIS

TŽl Daumas : 02 97 31 32 14

 

ENTRETIEN AVEC MONSIEUR YVES BRIEN

Maire de Palais et conseiller gŽnŽral

 

Monsieur Brien nous a reus ˆ notre demande le 18 fŽvrier 2004 de 11h 45 ˆ 13h et nous lĠen remercions.

Nous avions prŽvu dĠaborder trois points :

- Les transports pour les bellilois

- Le dŽpotage

- Le projet de concession du port ˆ la SagŽmor

 

Les transports pour les bellilois

 

UBED : Nous jugeons excessives les augmentations de tarif pour les insulaires (+ 5,34% sur les passagers les voitures et les marchandises) -  Nous avons rencontrŽ M. Alix ˆ ce sujet. Quelle est votre position sur ce point ?

 

YB : Actuellement, les augmentations sont calculŽes selon une formule inscrite dans le contrat de dŽlŽgation de service public (NDLR en date du 1/1/01 - durŽe 7 ans) *

Les maires nĠont pas ŽtŽ consultŽs lors de lĠŽtablissement de cette formule.
Il faudra revoir le contrat lors du renouvellement (1er  janvier 2008)

 

Note UBED : voir plus bas les extraits du contrat dĠaffermage

 

UBED : Le nombre de rotations en hiver est-il suffisant?

 

YB :  Il faudrait un tour de plus mme lĠhiver car il y a de la demande de passages.

 

UBED : le choix du bateau qui, en janvier, assure seul le service public - ˆ savoir lĠAcadie -pose un problme ˆ la pŽriode des temptes. Il nĠest plus tout jeune et il est restŽ bien souvent au port en janvier.

 

YB : CĠest un bateau ancien, et comme tout matŽriel ancien il demande de lĠentretien.

LĠentretien courant (petit entretien) est ˆ la charge de la SMN.

Les grosses rŽparations sont ˆ la charge du Conseil GŽnŽral.

Il est dans la logique commerciale dĠune entreprise de faire le minimum de dŽpenses - il a fallu mon intervention pour que des ŽlŽments de chauffage du Vindilis soient rŽparŽs en janvier : il nĠy avait plus de chauffage dans certains secteurs faute de rŽsistances de rechangeÉ

Il para”t y avoir un conflit larvŽ entre lĠentreprise SMN et les reprŽsentants du dŽpartement soucieux de la prŽservation de la qualitŽ du service public .

La SMN se situe dans une logique commerciale plus que de service public.

 

Note UBED :  il a ŽtŽ observŽ quĠon a supprimŽ deux voitures de lĠascenseur du Vindilis (problme de puissance hydrauliqueÉ) (information recueillie au CA de lĠOTSI)

 

UBED : Pourrait-il y avoir une concurrence ? Une autre compagnie ??

 

YB :  Il y en a eu deux mais elles nĠont pas fait lĠaffaireÉ

 

Note UBED : le contrat de dŽlŽgation de service public de type affermage (puisque tout le matŽriel est fourni par le dŽpartement) organise de fait la non-concurrence : par exemple en confiant les gares ˆ la SMNÉ

 

UBED :comment rŽagir pour obtenir un meilleur service public ?

 

YB :  Autrabel ?

 

Note UBED :  Extraits du contrat de dŽlŽgation de service public  Chapitre 6

¤ 22.1.1 les marchandises sont soumises ˆ des tarifs particuliers

¤ 22.8 lĠŽvolution des tarifs marchandises est indexŽe  par lĠapplication de la mme formule de variation que  pour les tarifs insulaires.

Toutefois un rŽamŽnagement de ces tarifs sera proposŽ au dŽpartement par le dŽlŽgataire ˆ partir de 2002

¤ 22.2  Tarif pour les insulaires

Les personnes rŽsidant de manire permanente dans les ”les bŽnŽficient de tarifs particuliers.

Les dispositions du prŽsent ¤ 22.2 concernent le transport des personnes et celui des vŽhicules.

Les tarifs de rŽfŽrence sont ceux de lĠannŽe 2001 qui figurent en annexe.

Pour les annŽes suivantes, lĠŽvolution de ces tarifs est Žtablie en fonction de la hausse du cožt de la vie, de lĠŽvolution du cožt de la main-dĠÏuvre, et de lĠŽvolution du prix du gazole, selon la formule suivante

 T = To*(0,10 + 0,10 x GO + 0,20 x PSD + 0,60 x  S   )

                                        GOo                              PSDo                So

ou                                                                                                                                                                                                            

- T est le tarif applicable pour l'annŽe N

‑ To est le tarif applicable pour l'annŽe 2001

‑ GO est l'indice mensuel gazole publiŽ par 1'INSEE, nomenclature CPF, marchŽ intŽrieur,

produits pŽtroliers raffinŽs (hors taxes pŽtrolires) ‑ identifiant CPF 23 20/17 gazole pour

moteur Diesel toutes ventes ‑ correspondant au mois de janvier de l'annŽe N ‑ 1;                                                       GOo est le mŽme indice correspondant au mois de.lanvier de l'annŽe 2000 (148,7);

- PSD est l'indice mensuel des produits et services divers (PSD B) correspondant au mois de

janvier de l'annŽe N ‑ 1 et publiŽ au bulletin officiel des services et des prix;

‑ PSDo est le mme indice correspondant au mois de janvier de l'annŽe 2000 (121,1);

‑ S est l'indice mensuel du cožt du travail. tous salariŽs des industries mŽcaniques et

Žlectriques, correspondant au mois de janvier de l'annŽe N ‑ I et publie par l'INSEE

‑ So est le mme indice correspondant au mois de janvier de l'annŽe 2000 (106,6).

 

Pour tenir compte des arrondis qui rŽsultent de l'application d'une formule d'indexation, et de l'introduction de l'Euro, les parties peuvent procŽder aux ajustements nŽcessaires. Toute variation des tarifs insulaires ne dŽcoulant pas de l'application de l'indexation ci‑dessus doit, si elle est proposŽe par le dŽlŽgataire, recevoir l'agrŽment du dŽpartement.

 

Commentaire : On peut donc agir sans attendre 2007 pour que la formule ne soit pas appliquŽe de faon aussi mŽcanique.

 

 

Le dŽpotage

 

UBED : La seule solution de dŽpotage offrant le maximum de sŽcuritŽ est hors du port.

 

YB : Nous avons toujours voulu un dŽpotage dans les conditions optimales de sŽcuritŽ, cĠest-ˆ-dire ˆ lĠextŽrieur du port. Mais le Conseil GŽnŽral a refusŽ et refuse encore en raison du cožt de cette installation (il faut en particulier un remorqueur prs du pŽtrolier pendant le dŽpotage, et un petit bout de quai )

Le Conseil GŽnŽral impose donc la solution du dŽpotage dans lĠavant-port au poste de nuit du bateau avec des canalisations enterrŽes le long du chemin de halage pour rejoindre le secteur de pompage actuel. Le cožt serait dĠenviron 6 MF (914 695 Û)

Ce dŽpotage se ferait ˆ un moment de trafic minimum (la nuit par exemple)

 

Dans cette hypothse, il est dĠailleurs ˆ craindre des problmes dĠexploitation en raison de conflits potentiels avec la SMN :  les bateaux devront rester dehors pendant le dŽpotage – de nuit – avec du personnel É

Le conseil gŽnŽral affirme : cĠest cette solution sinon rien, on reste dans le bassin !!

Il semble que le pŽtrolier en construction soit plus large que lĠŽcluseÉ

De son c™tŽ la prŽfecture veut une solution rapide (responsabilitŽs en cas dĠaccident majeur – explosion - on le rappelle)

On accepte ˆ contre cÏur, personne nĠest satisfait de cette solution.

Il aurait ŽtŽ souhaitable quĠil y ait une enqute publique – qui aurait permis ˆ la population de sĠexprimer - mais dans ce cas elle nĠest pas nŽcessaire.

 

Note UBED : nous vŽrifierons si les articles  L511-1 et 512-1 du code de l'environnement ne s'appliquent pas dans ce cas.

 

YB : La DRIRE a donnŽ son accord pour le dŽpotage dans lĠavant-port ; elle lĠa donnŽ trs en retard car ce nĠŽtait pas lĠexploitant qui avait dŽposŽ la demande.

 

UBED : Peut-on avoir communication de ce rapport ?

 

YB : Oui .

 

UBED : La dŽcision sĠappuie-t-elle sur une Žvaluation prŽcise et comparative des cožts de chacune des solutions ?

 

YB : Non on nĠa pas de chiffres pour lĠautre solution extŽrieure au port.

 

Note  UBED : dans la presse il avait ŽtŽ ŽvoquŽ un cožt double de celui dĠune installation ˆ lĠintŽrieur du port.

 

UBED : Et si nous dŽcidions (avec dĠautres associations) de soutenir votre point de vue en faisant par exemple une pŽtition qui rassemblerait peut-tre des milliers de signatures, vous seriez content ?

 

YB : Le conseil gŽnŽral nous dira : Ç trs bien puisque nous ne voulez pas on laisse le dŽpotage dans le bassin È.

 

Note  UBED : de plus il y a une contradiction dans le raisonnement :  on ne peut continuer dans le bassin si le nouveau pŽtrolier  ne passe plus par lĠŽcluse !!

 

UBED : On peut qualifier cette argumentation de chantage É : Ç acceptez cette solution - non satisfaisante au plan sŽcuritŽ, rappelons-le -sinon on vous laisse avec une bombe ˆ retardement dans le bassin !! En tout Žtat de cause, nous ne pouvons admettre quĠon nous oppose un argument financier – non chiffrŽ dĠailleurs, ce qui prouve quĠil sĠagit dĠune dŽcision de principe et non dĠune dŽcision argumentŽe.

Le risque dĠexplosion Žtant faible (comme partout) mais non nŽgligeable (comme partout) on choisit de le prendre : la vie des gens et la sŽcuritŽ des biens ne vaut pas cher face ˆ un surcožt limitŽ. CĠest un raisonnement quĠon conna”t (voir AZF ˆ Toulouse par exempleÉ). Si lĠexplosion se produit (car il ne sĠagit pas dĠincendie mais dĠexplosion et on ne peut fuir car elle ne prŽvient pas) que reste-t-il du quartier du port ?

 

Mais y a-t-il dĠautres solutions ? (Camions ? Autres entreprises de transport?)

 

YB : La consommation annuelle est environ 5000m3, ce qui exclut une solution par camion comme ˆ Groix.

Total veut se dŽsengager, donc confier la gestion du ravitaillement  ˆ une sociŽtŽ privŽe : une sociŽtŽ pouvait reprendre cette gestion : Sogestrel, Marine Energie – Finismer.

Mais le Conseil GŽnŽral a prŽfŽrŽ construire un bateau. Pourquoi ? il semble quĠil ne souhaite pas que cette compagnie sĠimplante dans le Morbihan de crainte dĠune concurrence sur le transport de passagers et marchandises (ils concurrencent la ligne Molne-Ouessant )

 

UBED : Actuellement le Transporter (bateau louŽ) ne dispose pas, para”t-il, dĠun dispositif de sŽcuritŽ que doivent avoir tous les bateaux transportant des carburants (injection de gaz inerte au fur et ˆ mesure que les cuves se vident). Il y a une Ç zone explosible È autour.

Or il est trop prs des autres bateaux (certains sĠamarraient ˆ lui – c e qui ne se fait plus,  mais ils sont ˆ quelques mtresÉ) et des curieux circulent avec cigarettesÉ pas trs loin, par exemple quand il passe lĠŽcluse.

 

YB : Je ne connais pas les mesures de sŽcuritŽ prises sur le Transporter mais je suppose que sĠil a ŽtŽ louŽ il doit rŽpondre ˆ des normes. Par ailleurs des dispositions ont ŽtŽ prises par la municipalitŽ pour rŽglementer la circulation dans le secteur du dŽpotage.

 

UBED : Et le dŽp™t ? a-t-il fait lĠobjet dĠune Žtude de danger ? Est-il aux normes ?

 

Note UBED : nous pensons aux normes Ç foudre È en particulier. – ne pas oublier que dans lĠŽtŽ 2003 la foudre est tombŽe sur la grue. (voir notre Lettre 2003)

 

YB : le dŽp™t lui-mme est rachetŽ pour 1 Û symbolique par la CCBI – on peut en infŽrer que si Total le cde il est en conformitŽ avec la rŽglementation – mme si on ne le ferait peut-tre plus comme cela maintenant.

 

La gestion du port

 

UBED : Nous nous inquiŽtons du projet de cŽder la concession du port ˆ la Sagemor

 

YB : on peut toujours rester comme celaÉ

La ville de Palais a la concession du port sans limite de date.

 

UBED : bien entendu comme lĠAUP (association des usagers du port) nous prenons en compte lĠimpact quĠaurait probablement la gestion par la Sagemor sur tous les tarifs et les droits dĠoccupation des places dans le port

 

Mais nous nous plaons sur un plan beaucoup plus gŽnŽral :

Nous avons dŽjˆ lĠexemple de la pointe des Poulains (rachetŽe par le Conservatoire du littoral) dont la gestion et lĠexploitation nĠappartient plus aux Bellilois – nous sommes trs rŽservŽs sur ce projet dĠamŽnagement  - maintenant bien amorcŽ - dont lĠobjectif nĠest hŽlas pas uniquement la protection du site et de sa vŽgŽtation.

 

Si nous nous dessaisissons de la gestion du port, nous cŽdons ˆ une entreprise extŽrieure une partie de notre patrimoine (dont les limites sont dŽfinies dans les documents officiels consultables : Ç emprise de la zone portuaire È). Cette sociŽtŽ ne le gŽrera pas nŽcessairement en fonction des choix  et dŽsirs des Bellilois et de leurs Žlus – qui auront peu de voix au chapitre puisquĠils ne seront plus impliquŽs financirement -  mais en fonction de rŽalitŽs qui laissent peu de place au sentiment : il ne sĠagit pas de philanthropie mais de rentabilitŽ Žconomique.

On sait combien Belle-ële est convoitŽe par lĠindustrie touristiqueÉ. et on sait aussi que les Bellilois souhaitent rester souverains chez eux. 

Quelle voix resterait aux Bell”lois pour protester devant des dŽcisions dĠamŽnagement sur toute la zone dĠemprise ? Il leur resterait peut-tre leurs yeux pour pleurer en regrettant de sĠtre dŽpossŽdŽs dĠun patrimoine essentiel.

 

YB : nous aurions notre mot ˆ dire : la SagŽmor est une sociŽtŽ dĠŽconomie mixte : le dŽpartement en fait partie.

 

UBED : les Bellilois seront en minoritŽ

YB : GŽrer le port est difficile et cožteux pour la commune  - tout lĠargent qui devrait rentrer ne rentre pas.

Les employŽs de la commune veulent un statut dĠagent portuaire (la SagŽmor satisferait leur revendication)

 

Note UBED : lĠargument du statut des employŽs ne saurait justifier une dŽcision de cette importance.

 

UBED : La SagŽmor encaisserait toutes les recettes – reverserait-elle quelque chose ˆ la commune ?

 

YB :  Elle ne reverserait rien.

Les recettes sont actuellement ˆ 3,7 millions de francs : lĠargent rentre bien et pourrait rentrer encore mieux .

Mais en lĠŽtat actuel du port, la plaisance risque de diminuer ( de moins en moins de place en raison de lĠespace rŽservŽ aux manÏuvres des bateaux) : il faudra donc ˆ terme une extension du port pour crŽer un port de commerce et rŽserver le reste ˆ la pche plaisance. Et la commune ne peut financer cette extension. La Sagemor pourrait se rendre compte de la nŽcessitŽ dĠagrandir le port et financer les travaux.

 

UBED : Mais avant de songer ˆ du neuf , trop cher pour nos finances, on pourrait essayer de rŽamŽnager le port, le bassin, la saline (creuser refaire les quaisÉ crŽer des places pour la plaisance de passage au cÏur de la ville avec toutes les retombŽes Žconomiques prŽvisibles , Žtant donnŽ la proximitŽ des commerces. Ce qui Žviterait dĠavoir ˆ agrandir rapidement le portÉ

Et on peut envisager quĠil y ait un responsable - Žlu ou non - qui se charge de la gestion du port et du personnel affectŽ  ˆ son fonctionnement.

 

YB Oui cĠest une hypothse intŽressante nous y avons pensŽ mais cela cožte des sous.

 

UBED : La dŽpense a-t-elle ŽtŽ chiffrŽe ?

 

YB : Non

 

UBED : Pourrait-elle tre chiffrŽe puis mise en relation avec dĠautres projets dĠamŽnagement cožteux (nous pensons par exemple ˆ la place du marchŽ : 15 millions de francs – dŽpassement possible  2 millions) qui seraient moins prioritaires : ne peut-on concentrer nos efforts financiers sur des prioritŽs absolues comme celle du rŽamŽnagement de lĠaccueil de la plaisance en dŽpensant moins sur dĠautres postes budgŽtaires?

La CCBI ne devrait-elle pas gŽrer le port qui est le poumon de toute lĠ”le ?

 

YB : Oui mais elle nĠa pas dĠargent non plus et la commune de  Sauzon nĠest pas dĠaccord. Et est-il souhaitable de changer dĠŽchelon Ç administratif È pour une gestion efficace? La proximitŽ joue beaucoup.

 

UBED : Un referendum local est-il envisageable sur lĠidŽe du transfert ˆ la SagŽmor ?

 

YB : Pourquoi pas ?

 

Note UBED : Il suffit que le conseil municipal ou le 1/5 des Žlecteurs le demandent – mais il ne s'agit que de donner un avis.

 

UBED : Nous sommes partisans dĠun dŽveloppement de la plaisance de passage qui a un intŽrt Žconomique rŽel.

 

YB : Et nous ne voulons pas de pontons comme ailleurs !

 

 

 

 

 

 

Conclusion UBED

 

Globalement, sur le fond, notre position rejoint celle dĠY Brien et nous ne pouvons quĠadhŽrer ˆ son choix de dŽpotage extŽrieur.

Et notre maire semble favorable ˆ un amŽnagement du port conu de faon rŽaliste : amŽnagement au mieux de lĠexistant et non projet dĠagrandissement (discutable par ailleurs sur ses aspects techniques et pratiques) qui est pour lĠinstant du domaine du long terme voire de lĠirrŽel.

 Nous remarquons

Premirement : Les dŽcisions fondamentales qui doivent tre prises (dŽpotage, gestion du port) ne sont motivŽes que par des considŽrations financires. Nous ne voyons pas de raison de fond qui justifient un choix : le dŽpotage, dedans ? dehors ?

Dedans cĠest un risque de type AZF, dehors cĠest une question dĠargent.. Donc nous nĠavons pas le choix ! cĠest AZF bis.

Faire gŽrer le port par la SagŽmor : question dĠargent encore. LĠintŽrt des Bellilois nĠest pas le moteur dĠune dŽcision de cette importance.

 

Deuximement : Nous observons que ces choix ne sĠappuient pas actuellement sur des Žvaluations de cožts des diffŽrentes solutions, ce qui nous para”trait tre le prŽalable ˆ toute dŽcision : rien sur le cožt du dŽpotage extŽrieur,  rien sur le cožt de premiers amŽnagements du port et de sa gestion É Comment dŽcider ? Par intuition ? Choisir la facilitŽ ?

Et il y a des projets de dŽpenses qui semblent tre moins prioritaires (restructuration du marchŽ de Palais, projet Lecomte : 15 ˆ 17 MF = plus quĠun dŽpotage hors du port !)

Il est Žvident que dans tout budget organisŽ on ne peut avoir le beurre et lĠargent du beurre !! Il faut faire des choix et ces choix sĠappuient sur des donnŽes chiffrŽes prŽcises.

 

 

Rappel : les chiffres quĠon conna”t et ceux qui manquent encore :

MarchŽ de Palais :  projet Lecomte : 15 ˆ 17 MF

DŽpotage avant-port : 6MF

DŽpotage extŽrieur : la presse avait signalŽ en 2002 que le Conseil GŽnŽral annonait un cožt du double soit 12 MF

AmŽnagement du port (sans crŽation dĠextension) : non chiffrŽ.

Gestion du port par une personne responsable (salariŽ ou Žlu) : non chiffrŽ.