et si on
repArlait des dangers du dpotage
au cĻur
de la ville de Palais ?
le risque est peut-tre faible,
mais le dpartement prfre-t-il prendre le risque dÕattendre
lÕ Ē accident Č en croisant les doigts pour quÕil survienne le
plus tard possible ?
on nÕose imaginer les dgts
produits par une explosionÉ
DJĖ EN
2002, LÕUNION BELLėLOISE TIRAIT LA SONNETTE DÕALARME –
2002
DANS
LA LETTRE DE LÕUNION BELLėLOISE
Car cÕest bien le problme qui est pos et qui doit
trouver une solution dans lÕimmdiat.
On vit dangereusement Palais mais quand on voit que,
dans un pays o le principe de prcaution est rig en principe de base, on
manipule avec des mthodes dÕil y a cinquante ans des quantits beaucoup plus
importantes quÕavant de produits aussi explosifs.. en croisant les
doigtsÉ.
A t-on tudi la possibilit dÕune plate-forme de
dpotage, extrieure et relie au plus prs aux rservoirs ? Ne faut-il pas hirarchiser lÕimportance
et lÕurgence des trs grands travaux dont certains sont en cours, dÕautres
annoncs et qui cotent des fortunes aux contribuables pour des rsultats qui
restent valuer au niveau de la prservation des sites ?
Un bon quipement parat toujours trop cher avant
lÕaccident É
Les lus palantins ont exprim leur prfrence (conseil du
15/12/01) pour un dpotage en mer, liminant ainsi les risques majeurs que
court la ville de Palais chaque livraison de carburants.
Mais cette installation cote trop cher au conseil
gnral, parat-il : (1,2 MF)183039,64 Ū, le double du cot dÕun dpotage
dans lÕavant port (0,6MF)
Le Conseil Gnral
a donc retenu et impos avec vigueur sa solution Ē cÕest lÕavant-port ou pas de
carburant pour Belle-ėle !! Č(voir le Tlgramme du 18/12/01). Le dpotage se ferait
partir des postes de nuit (sous la citadelle) avec une conduite sur le chemin
de halage (solution que le conseil municipal avait rejete)
Et pourtant É Comparons des (gros) chiffres :
Au cours de la mme runion du conseil, il faut revoir
la hausse le cot du programme dÕenrobs : pour Palais, il passe de 2,5MF (581332 Ū ) 3,2 MF soit une augmentation
de 0, 7MF = 700 000 F = 106 714Ū
Nous, lecteurs de base (srement nuls en mathmatique
administrative), nous posons donc une question 0,6 MF (justement la
somme qui manque pour faire le dpotage en mer) : o va-t-on trouver 0,7 MF pour financer le surcot
(imprvu - prcisons-le) - des enrobs? Et pourquoi ne peut-on pas trouver
0,6MF pour la scurit de tous ???
On ne comprend plus.
Personne nÕa ragi depuis 2002 jusquÕ maintenant.
Personne nÕa relay nos informations et nos
inquitudes.
Personne au conseil gnral ne nous a couts.
Dpoter hors du port pour la scurit de Palais,
cÕtait trop cher pour le conseil gnral, qui pourtant en mme temps dpensait
des fortunes pour le programme dÕenrobs et son surcot de 106 714 Ū
Le conseil gnral a construit sur mesures un nouveau
ptrolier lÕAnatife – dit le Ē NO SMOKING Č - en calculant sa
largeur pour quÕil puisse passer lÕcluse.
Il dpote donc toujours dans le bassin flot, au
cĻur de la ville.
Mais quoi sert un conseiller gnral
local sÕil ne se proccupe pas de la scurit de Palais, la ville menace,
sÕil ne remue pas ciel et terre en mobilisant la population derrire lui et
avec lui ?
DEPUIS 2002, nous avons publi notre position sur ce
point dans nos publications (dans la Ēlettre de lÕUnion Bellloise Č, dans
les Ē bulletins de liaison Č, dans la presse, dans la Gazette.
2002
Assemble
gnrale
1 – Dpotage des carburants
„ Point sur
la situation
- Fin 2001, le
conseil gnral refuse la proposition du conseil municipal de Palais qui
demande que le dpotage se fasse en mer hors du port au plus prs du dpt. La
raison semble tre le cot, doubl par rapport la solution du dpotage dans
lÕavant-port, au pied de la citadelle Vauban, au poste de nuit actuel des
navires.
Le conseil est
inform que les conclusions du bureau ICR charg par la DRIRE dÕanalyser les
dangers doivent tre prochainement dposes. Elles pourront servir de base de
discussion
(Ouest-France 17/12/01 et Tlgramme 18/12/01). Apparemment, 8 mois plus tard,
les rsultats de cette tude nÕont pas t publis (ont-ils t remis au
demandeur ?).
- Le 1er
mars 2002, le conseil est inform que la discussion reste Ē tendue Č
entre la municipalit et le conseil gnral , que la DRIRE a demand une tude sur la scurit de
lÕensemble du systme de dpotage qui fera lÕobjet dÕune tude (enqute NDLR)
publique (Tlgramme 5/3/02). Les
lus raffirment leur dsir de voir choisir un site en mer.
Communication
de M. R. Goiffon, consultant
en valuation des dangers industriels, adhrent lÕUBED :
Il faut bien
rappeler que le Maire peut toujours exiger de la part dÕinspecteurs de la DRIRE
(Direction Rgionale de lÕIndustrie, Recherche et Environnement) un contrle de
la conformit de lÕinstallation classe risque (motopompe, conduites, dpt
de Haute-BoulogneÉ). Si la conformit nÕest pas ralise, un procs-verbal
ainsi quÕun arrt de mise en demeure peuvent tre pris. Le Maire peut aussi
exiger quÕune contre-expertise de lÕtude des dangers soit ralise afin de
constater si tous les scnarios dÕaccident ont t prvus (explosion, incendie,
pollution, nuisances) et leurs consquences.
„ Les
dangers
Le dpotage
dans lÕavant-port pose les mmes problmes que la solution actuelle,
Le dpotage
hors du port est la seule et unique solution envisageable.
Un adhrent
fait remarquer que si le tanker est dans lÕavant-port, un dbut dÕincendie
permet dÕvacuer les bateaux ou de sortir le tanker de lÕavant-port
Or il ne
sÕagit pas dÕun risque dÕincendie,
mais dÕexplosion.
- Au cours du
dpotage, une zone explosible se forme, dont le volume et la forme dpendent des types de
vapeur, des gaz, de la temprature ambiante, du vent (direction, force) ;
cette zone Atmosphre Explosible Gazeuse (AEG) doit tre dtermine par une tude
des dangers, confie
un bureau dÕtudes comptent et expert, dont la responsabilit est engage.
- Le risque
peut tre augment si les installations (motopompe, mise la terre, dpt
Haute-BoulogneÉ) nÕont pas t mises en conformit suite aux prconisations de
lÕtude pralable des accidents lis la foudre, et si les contrles
priodiques lectriques annuels obligatoires ne sont pas raliss.
- Le risque
dÕexplosion est accentu par la prsence de plaisanciers, de vhicules
moteur, de passants proximit incontrlables et indisciplins.
- Les accidents
lis la foudre sont loin dÕtre ngligeables :
Exemple de
Donges (44) :
Ē Le
26/8/1972, la foudre a fait exploser un ptrolier en cours de ballastage aprs
dchargement dÕune cargaison de brut. Le port est ferm la navigation. Une
pollution se dclare sur une bande de 15 Km en amont et en aval. Une seconde
explosion a lieu dtruisant les installations restantes de lÕappontement ;
deux oprateurs, le chauffeur dÕun camion et 3 marins sont tus. LÕattaque du
feu continue le lendemain É un barrage de 590 m est install mais inefficace
cause des courants de mare. Č(Source : Ministre de lÕamnagement du territoire et de
lÕenvironnement, Direction de la prvention des pollutions et des risques.
Accidents lis la foudre 1998.)
Le GESIP
(groupement des industries chimiques) interdit le dpotage par temps dÕorage.
Malheureusement,
malgr quelques installations de dtecteurs dÕorage par Total Fina Elf dans
plusieurs raffineries, cette prvention dÕalerte est rare dans les dpts. La probabilit pour que la ville de
Palais – Haute Boulogne soit touche par un coup de foudre se calcule
grce une mthode fonde sur l Ōvaluation des risques de foudroiement
(ERF) : il semblerait quÕelle soit de 1 fois tous les 25 ans. (le 29
juillet dernier Mtorage a dnombr 403 impacts de foudre autour de lÕle de
R, qui ont fait plusieurs victimes.)
LÕtude des
dangers,
-Obligatoire (loi du 19 juillet 1976
I.C.P.E.) pour toute demande dÕautorisation prfectorale, est renouveler
rgulirement, pour diffrentes raisons :agrandissement, amlioration des
process, modification et/ou changement de rubriques É
- Elle prcise
les dispositifs de scurit, les moyens de secours, mais aussi les distances de
scurit vis vis des risques ( ÉxÉ mtres Ē autour Č du
tanker). Il est noter que les bateaux mouillant proximit sont considrs
comme des dangers permanents.
Prcisons quÕen
cas dÕatteinte la scurit des personnes, aux installations et
lÕenvironnement, des
responsabilits pnales,
en chane, pourront tre recherches (matre dÕouvrage, matre dÕĻuvre, maire,
inspecteurs DRIRE, prfet, cabinet dÕtude, bureau de contrleÉ)
Questions et remarques des adhrents :
- le CG est-il tenu de financer le dpotage ?
- Qui est propritaire du matriel de dpotage ?
- Les installations de pompage sont-elles conformes aux
normes ?
- Une action est-elle ncessaire ?
- Total a-t-elle une obligation dÕapprovisionnement de lÕle
en carburant ?
- Il faut consulter la DRIRE
Nos
questions :
- Peut-on
encore laisser le ptrolier quai voisinant avec des bateaux occups mouills
moins de 8 m, dont les occupants allument une cigarette, ou font leur
cuisine, avec des voitures sur le quai, des passants partout, et tout cela au
milieu des habitations?
- LÕtude des
dangers concernant les installations de dpotage et stockage de Belle-ėle
est-elle recevable aujourdÕhui par lÕadministration (DRIRE, prfet) aprs
lÕaccident de Toulouse ?
- NÕest-il pas
prfrable dÕloigner la source de danger plutt que les zones
dÕhabitationÉ ? A moins quÕil soit moins coteux de dplacer la
ville !
Rsolution :
Ne pouvant
admettre que lÕopration extrmement dangereuse du dpotage des carburants
sÕeffectue encore dans le bassin flot, cÕest--dire au milieu de la ville,
lÕUBED
demande que soit tudie et ralise au plus tt une installation de dpotage lÕextrieur du port,
solution qui sÕimpose imprativement, car elle limine tous les risques
prvisibles.
2003
Article paru dans la
lettre de lÕUNION BELLėLOISE
port :
et que a saute !
dpotage : HORS
DU PORT
Le dpotage hors du port est la seule et unique solution
envisageable. Or le Conseil gnral a vot le budget pour le dpotage dans l Ōavant-port. Ce
choix pose les mmes problmes que la solution actuelle, Si le ptrolier est
dans lÕavant-port, la question de lÕvacuation des bateaux et habitants ne se
pose mme pas. Car il ne sÕagit pas dÕun risque dÕincendie, mais
dÕexplosion :
- Au cours du dpotage, une zone explosible se
forme, dont le volume et la forme dpendent des types de vapeur, des gaz, de la
temprature ambiante, du vent (direction, force) ; cette zone Atmosphre
Explosible Gazeuse (AEG) doit tre dtermine par une tude des dangers, confie un bureau
dÕtudes comptent et expert, dont la responsabilit est engage.
- Le risque dÕexplosion est accentu par la prsence
de plaisanciers, de vhicules moteur, de passants proximit incontrlables
et indisciplins.
- Les accidents lis la foudre sont loin dÕtre
ngligeables. Malheureusement, malgr quelques installations de dtecteurs
dÕorage par Total Fina Elf dans plusieurs raffineries, cette prvention
dÕalerte est rare dans les dpts. La probabilit pour que la ville de Palais soit
touche par un coup de foudre se calcule grce une mthode fonde sur
l Ōvaluation des risques de foudroiement (ERF) : il semblerait
quÕelle soit de 1 fois tous les 25 ans. (le 29 juillet dernier Mtorage a
dnombr 403 impacts de foudre autour de lÕle de R, qui ont fait plusieurs
victimes.)
DERNIéRE MINUTE : le Tlgramme du
28/6/2003 – Ē dans la nuit de mercredi, un orage a frapp la grue du
port de Palais Č
Nos questions :
-
Peut-on encore laisser le ptrolier quai voisinant avec des bateaux occups
mouills moins de 8 m, dont les occupants allument une cigarette, ou font
leur cuisine, avec des voitures sur le quai, des passants partout, et tout cela
au milieu des habitations?
- LÕtude des dangers concernant les
installations de dpotage et stockage de Belle-ėle est-elle recevable
aujourdÕhui par lÕadministration (DRIRE, prfet) aprs lÕaccident de
Toulouse ?
- NÕest-il pas prfrable dÕloigner la source
de danger plutt que les zones dÕhabitationÉ ? A moins quÕil soit moins
coteux de dplacer la ville !
R.Goiffon
consultant
en valuation des dangers industriels.
2004
Rapport
tabli par Raymond Goiffon,
consultant
en dangers industriels,
administrateur
de lÕUnion Bellloise,
et
prsent lÕassemble gnrale de 2004
Ē Le
ravitaillement de lÕle en hydrocarbures est essentiel pour les activits
conomiques et de plus en plus important
en priode estivale (bateau, voitures, scooter, avionsÉ)
Depuis
plus de vingt ans ce dpotage se fait sur le quai nord du bassin flot par des
ravitailleurs (tanker) fond plat cause du faible tirant dÕeau (3 mtres).
Ce qui serait une des causes de lÕchouage du Ponant avec perte de vies
humaines dernirement. DÕautre part un presquÕaccident sÕest droul il y a
quelques annes suite un dpart de feu de la moto pompe destine expdier
les hydrocarbures vers le dpt de haut Boulogne ! Tout cela proximit
de stockage dÕanhydrides phosphorique et sulfurique, dÕoxyde de potassium,
dÕammono nitrate qui ne supporte pas la chaleur (AZF Toulouse !).
LÕUBED et la mairie de Le PALAIS ont demand
au conseil gnral du Morbihan ce que le risque de dpotage soit transfr en
dehors du port. (Il est prfrable de dplacer la source de danger que les
zones dÕhabitations : conclusions de la nouvelle loi sur le risque
industriel)
Un
dossier dÕautorisation prfectorale comporte une tude des dangers et est confi au cabinet CJV Jean
Vasquez , dans lÕHrault, et prsent lÕadministration (DRIRE) en 2002 mais
traitant uniquement dÕun dpotage sous la citadelle lÕintrieur de port,
lÕemplacement du poste de nuit du Vindilis.
Le
projet rentre dans le cadre des I.C.P.E. (Installations Classes Pour
lÕEnvironnement) et donc soumis la lgislation car possdant une rubrique
soumise Autorisation sous le N” 1434-2. Ē Installation de remplissage ou
de distribution de liquides inflammables, dbit 100M3/hÉ Č
LÕUnion
Bellloise mÕa confi la mission dÕexaminer le rapport dtenu en copie la
Mairie.
Dans ce rapport :
LÕtude des dangers prsente deux
scnarii dont les conclusions sont les suivantes :
Ē Fuite dÕhydrocarbure autour du
tanker et le long du pipe line longeant la citadelle avec des consquences
excessivement faibles mme en la combinant avec lÕapparition dÕune nappe
liquide conscutivement une fuite.(enveloppe des zones des dangers bande de
20 mtres le long du quai et sur le plan dÕeau uniquement),
Pollution des eaux dans le bassin de
lÕavant-port et le long du quai. Les barrages flottants permettent de matriser
ce risque. Č
Par contre la conclusion ne parle pas
du risque dÕexplosion du tanker, tout de mme voqu dans le chapitre 2.8,
prcisant que Ē la distance de danger retenue : risque de blessure
grave, est de 23 mtres Č
Commentaire :
Un
cabinet comptent dans ce domaine, prcise, par exemple, quÕun tanker rempli de
350 M3 de gasoil, explosant, dterminera une premire zone 1
Ē ltale Č 655m et une seconde Zone 2, (effets irrversibles)
1441 mtres (minorant par rapport aux liquides inflammables : super)
DÕautre
part lÕeffet missile nÕest pas voqu et le risque foudre non tudi :
valuation des risques,
dtermination
du niveau de protection,
prvention
par alerte É.(une grue dans le port de Palais a t touche le
28.6.2003 !)
retour
dÕexpriences dÕaccidents analogues (NantesÉ)
dbut
dÕincendie du moto pompe avec un dcs.
Aussi
au vue des contradictions avec un avis tiers, aux insuffisances des
conclusions, absence de certaines tudes (explosions, foudre, lectricit vis
statique,É.), et dÕexplication du procd dÕinertage du tanker, et doute sur
lÕefficacit de la mise la terre du tanker (continuit lectrique
insuffisante car par le liston tribord peint)É..
Consquences :
LÕUnion Bellloise insiste pour :
1/
QuÕune tierce expertise sur le scnario explosion soit ralise par un cabinet
Environnemental possdant les comptences dans ce domaine (GIAT Bourges, SNPE
Vert le petit, SONOVISION Brest, THALES Engineering et Consulting ParisÉ)
comportant une tude sur le risque foudre et les mthodes de prvention par
alerte,
2/
QuÕune tude des dangers soit imprativement mene comprenant un estimatif
financier pour un dpotage lÕextrieur du port sur un appontement.( Ne
faut-il pas loigner la source de danger plutt que les zones
dÕhabitations ? Ce que dit clairement la nouvelle loi sur les risques
technologiques aprs la
catastrophe de Toulouse ?)
Seul
un dpotage sur ponton extrieur au port est acceptable afin de permettre des
livraisons dÕhydrocarbures perennes (avec un bateau pouvant affronter la haute
mer) et dÕassurer la scurit des personnes et ne pas porter atteinte
lÕenvironnement, et ainsi contribuer sereinement au dveloppement durable de cette lÕle dÕexception.
Raymond GOIFFON
2005
Assemble
gnrale
dpotage des hydrocarbures
Nous demandons quÕil soit lÕextrieur du port. Ce problme est
indissociable de celui de lÕavenir du port de Palais (dont la gestion reste
locale). Le maire soulve rgulirement le problme et on parle actuellement
dÕune tude pour un port en eau profonde ou un agrandissement du port. Nous
notons que la zone dÕaccostage du Ē Transporter Č est mieux protge
par les interdictions de circuler sur le quai. Par ailleurs les sacs de
nitrates ne doivent plus sjourner sur le quai : la mairie est trs stricte
sur ce point.
2007
ASSEMBLE GNRALE
MOTION VOTE Ė LÕUNANIMIT
Lieu de Dpotage des carburants
LÕUnion Bellloise raffirme
que le dpotage des carburants dans le bassin prsente de graves dangers pour
la population et les usagers du port et quÕune installation dans lÕavant-port
– comme il semble envisag – prsenterait des risques analogues. En
consquence elle demande que toutes les dispositions soient prises pour que
cette opration se droule lÕextrieur du port, comme des techniques
prouves le permettent.
En tout tat de cause il est
demand au maire de faire procder une information de la population sur
Ē le risque transport de matires dangereuses Č conformment aux
dispositions figurant dans le Ē dossier dpartemental des risques
majeurs Č.
N.B. : dans le dossier dpartemental des risques majeurs,
consultable sur le site de la prfecture, Palais est classe Ē commune
risque majeur Č avec un risque Ē industriel : dÕincendie,
dÕexplosion Č ncessitant une sensibilisation des responsables locaux,
et un risque Ē Transport de Matires Dangereuses Č : Palais est une des
9 communes du dpartement qui ncessitent une information la population
dtaille sur le document prfectoral.
Si on consulte
le site de la Prfecture :
On
note que Palais prsente deux risques majeurs